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MAI
3 - 4 6 Heures de Spa-Francorchamps WEC
11 - 12 ADAC GT Masters 1
8 - 19 Porsche Days
25 - 26 Spa Classic
JUIN
1 - 2 World Series by Renault
7 - 8 - 9 Spa Euro Race
15 - 16 Spa Summer Classic
JUILLET
6 - 7 Bikers' Classics (moto)
13 - 14 The 25 Hours
21 - 22 Spa Race Festival (ADAC)
27 - 28 Total 24 Hours of Spa
AOÛT
3 - 4 BUG SHOW
10 - 11 6 HEURES MOTO
23 - 24 - 25 F1 BELGIAN GRAND PRIX
SEPTEMBRE
1 8 Heures Vélos
6 - 7 - 8 600 Km de Spa-Francorchamps
4 - 5 Porsche Sport Cup
21 - 22 Spa Six Hour (classic)
28 - 29 Racing Festival
OCTOBRE
5 - 6 Bikers' Trophy (moto)
19 - 20 24 H02CV





HISTORIQUE DU CIRCUIT DE SPA-FRANCORCHAMPS

 


En ce début d'année 1920, rien ne semblait devoir perturber la quiétude habituelle du paisible village de Francorchamps, perché sur une colline toute proche de la Fagne.

Rien sinon qu'un beau jour d'été, installées à l'Hôtel des Bruyères, deux personnalités bien connues du milieu de la course automobile, l'une Jules de Thier, Directeur du journal "La Meuse" et l'autre, Henri Langlois Van Ophem, Président de la Commission Sportive du R.A.C.B., eurent l'idée de mettre à profit les routes reliant le triangle formé par les localités de Malmedy, Stavelot et Francorchamps, pour en réaliser un circuit automobile.

Jouissant d'un site idéal dans ces Ardennes verdoyantes, le tracé s'inscrivait dans un relief accidenté mais proposait également de nombreuses portions rectilignes, propices à la réalisation de vitesses élevées. De plus, proche de Spa, localité déjà renommée depuis des lustres, sur le plan international, pour son thermalisme et où, depuis quelques années, certaines compétitions automobiles avaient acquis une certaine notoriété, ce tracé semblait présenter de nombreux atouts pour réussir. Aussi, une épreuve fut-elle déjà prévue pour l'année suivante.

Préparée pour août 1921, cette course, réservée aux voitures ne put malheureusement avoir lieu, faute d'une représentation suffisante. En effet, alors que tout était prêt, un seul concurrent figurait sur la liste des inscrits à la clôture des engagements.

Finalement, ce furent les motards qui inaugurèrent le circuit, les automobilistes se réservant pour 1922.

1924 fut l'année de la première organisation des célèbres 24 Heures de Francorchamps, un an seulement après celles du Mans, alors que la véritable première grande compétition de renommée internationale réservée aux monoplaces, le Grand Prix d'Europe se disputa en 1925. Sept voitures prirent part à cet événement qui vit la victoire du célèbre pilote d'Alfa Roméo, Antonio Ascari.

Durant la période allant du milieu des années vingt jusqu'à la veille du second conflit mondial, les Grands Prix Motos et les prestigieuses épreuves automobiles que constituaient les 24 Heures de Francorchamps et le Grand Prix de Belgique, allaient couvrir l'essentiel du programme sportif du circuit. Quant au tracé, il resta dans son ensemble assez similaire à celui connu à ses débuts.

Mais innovation en 1939, Francorchamps allait se doter d'une courbe artificielle unique en son genre : le raidillon. Cet obstacle, destiné à être franchi à vitesse très élevée, préfigurait déjà l'orientation que voulaient donner ses dirigeants au circuit : en faire l'un des circuits les plus rapides d'Europe, contrastant ainsi singulièrement avec son voisin allemand de l'Eifel, très spectaculaire, lui aussi, mais beaucoup plus tourmenté et, par conséquent, l'un des plus lents.

La seconde guerre mondiale allait interrompre la vie du circuit durant sept longues années au cours desquelles cette région des Ardennes ne fut guère épargnée.

1947 fut l'année de la renaissance des activités sportives aux abords de l'Eau Rouge. Une fois encore, ce furent les épreuves de prestige qui se partagèrent la vedette du programme : Grand Prix Motos et Autos, auxquels vinrent s'ajouter occasionnellement les 24 Heures du R.A.C.B., avant leur reprise annuelle en 1964.

D'autres organisations complètèrent ensuite ce programme. Ainsi, fin des années cinquante, le R.A.C. Spa organisait-il son Grand Prix de Spa ; puis plus tard, au début des années septante, le R.A.C. Junior, ses 24 Heures motocyclistes.

Si tout apparemment semblait bien évoluer, cette situation ne durera toutefois que jusqu'en 1970, année où, pour la dernière fois, le Grand Prix de F 1 sera organisé sur le long tracé de quatorze kilomètres.

Il faut en effet savoir que suite aux réclamations formulées au fil des années soixante, un certain nombre de pilotes de Grand Prix ne souhaitaient plus rouler à Francorchamps pour des raisons de sécurité, bien difficiles à solutionner pour les dirigeants de l'Intercommunale. Le ton était cependant donné. Car même si les autres épreuves habituellement programmées avaient toujours lieu, il était devenu évident que dans son tracé de quatorze kilomètres, le circuit était devenu très dangereux compte tenu de l'augmentation des performances des machines de course et du peu de possibilités laissées pour aménager les abords à l'image de ce qui se pratiquait lors de la construction de nouvelles pistes.

La fin du grand Francorchamps se profilait. Il fallait réagir si l'on voulait sauvegarder le circuit et créer une piste répondant mieux aux critères de sécurité formulés par les pilotes de Grand Prix.

Aussi, après divers projets visant à préserver les principales caractéristiques de la piste tout en éliminant certaines zones à haut risque (que constituait principalement la partie comprise entre les Combes et Blanchimont), un tracé fut retenu et mis en chantier.

L'inauguration du circuit de sept kilomètres eut lieu en 1979.

Plus technique, plus sinueux aussi, bordé de dégagements, le nouveau circuit conserva la majeure partie des éléments qui firent sa renommée tout en alliant à la fois meilleure sécurité pour les pilotes et nouvel attrait pour les spectateurs.

Cette modification du tracé n'allait pas tarder à ramener à Francorchamps le Grand Prix de Belgique de F 1, épreuve phare de la saison, mais aussi entraîner dans sa suite toute une série de manifestations de caractère moins médiatique mais qui, par leur présence, contribuèrent à dynamiser Francorchamps, à diversifier ses types de manifestations et à le relancer aux avant-postes de la scène internationale.

Extrait du communiqué de presse du 9° Trophée des Ardennes